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La Maison du Chocolat nomme ses 2 lauréates au concours des Espoirs de la Création organisé par le Comité Colbert
En tant que membre du Comité Colbert, nous avons participé en 2008 au Concours des Espoirs de la Création. Ce concours a pour but de créer des liens entre les maisons du Comité Colbert et de jeunes étudiants en arts : plasticiens, designers, architectes,…
Capteur du temps et de l’air du temps, les maisons de luxe comme la nôtre ont toujours su nouer des liens particuliers avec les artistes et engager avec eux des collaborations fructueuses. Aujourd’hui davantage qu’hier, le luxe s’affirme comme un acteur culturel de premier plan et un soutien actif de la création contemporaine. Jeunes artistes ne s’y trompent pas en choisissant de s’exprimer pour ces maisons.
Nous avons désigné 2 projets gagnants à notre sujet, « Art, Luxe et Chocolat ». Leurs auteurs ont réalisé leurs œuvres dans notre atelier et ont été accompagnées par le Directeur de la Création, Gilles Marchal, et Nicolas Cloiseau, Meilleur Ouvrier de France Chocolatier.
Léa André (ESAD Reims), L’Opéra du Chocolat
L’idée de Léa est partie d’une envie de présenter de manière très sensorielle les liens entre La Maison du Chocolat et l’Opéra. En effet Robert Linxe, fondateur de la maison et passionné de musique classique, a toujours lié ses deux passions, créations chocolat et musique classique;
L’Opéra du Chocolat est donc une stèle qui fait vibrer du chocolat liquide au son de la musique de l’Opéra Rigoletto, nom du chocolat préféré de Robert Linxe. On sent le chocolat, on le voit, on le sent vivre, on vibre avec lui au son de la musique.
Clara Bessis et Sarah Bruey (ESAA Duperré), LUXT
Ce lustre en chocolat s’inspire de branchages d’arbre entremêlés de façon aléatoire. Le chocolat forme des branchages irréguliers, entre rondeur et finesse, entre bois brut et chocolat délicat. Une pluie de petites ampoules s’ajoute à cet amalgame aérien, et la feuille d’or parsemée sur quelques branches reflète l’éclat des lumières. Cette œuvre éphémère nous impressionne par son côté fragile : comme si les branches allaient se casser, ou bien fondre par la lumière.
Pour
présenter les oeuvres et les jeunes lauréats, le Comité Colbert présente une
création dirigée par Gerald Petit, en collaboration avec le Pavillon,
laboratoire de création du Palais de Tokyo. Chaque œuvre et son artiste y sont mis en
scène dans un univers onirique. Découvrez cette création numérique sur le site Internet www.design-colbert.fr.
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